Le 24 mai, la proposition de loi sur le mécanisme européen de stabilité (MES) a été adoptée par 100 des 150 députés néerlandais. Le capital "autorisé" du mécanisme, opérationnel à partir de juillet, s'élève à 700 milliards, dont 80 milliards de "parts libérées". Le reste est sous forme de garanties. Les Pays-Bas verseront 4,6 milliards d'euros de "parts libérées" dans le fonds et garantiront 35,4 milliards d'euros supplémentaires. Lors du débat, plusieurs partis se sont exprimés contre la ratification du traité, jugé non démocratique. Geert Wilders, président du parti d'extrême droite PVV, a, d'ailleurs, intenté, le 22 mai, une action en justice devant le tribunal pour reporter la ratification parlementaire après les élections législatives anticipées du 12 septembre. La Cour ne s'est pas encore prononcée. La proposition de loi devra être soumise au vote des sénateurs néerlandais à une date qui n'a pas encore été fixée...
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