Quelles réponses de l'Europe face à son retard dans l'économie numérique et l'intelligence artificielle par rapport aux Etats-Unis ?

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5 avril 2024 au 5 avril 2024 - France

Lors de le 12ème édition du Printemps de l'économie, Stefanie Buzmaniuk, Directrice de recherche de la Fondation Robert Schuman, interviendra à une table ronde organisée par Toute l'Europe et consacrée au sujet du développement du marché numérique et de l'intelligence artificielle en Europe.

Quand ?

Débute le

Où ?

Conseil économique social et environnemental à Paris

L’Europe connait un retard considérable dans le développement et l’utilisation des nouvelles technologies par rapport aux Etats-Unis. Tout d’abord, est en cause la « fuite » des cerveaux européens qui émigrent aux Etats-Unis et y travaillent dans l’économie numérique et l’intelligence artificielle. Ensuite doivent être prises en compte la segmentation et les faiblesses des systèmes de recherche scientifique et universitaire à l’intérieur de l’UE. Ils n’offrent pas de débouchés suffisants aux jeunes chercheurs européens. Enfin la politique de la concurrence devrait s’attacher à « déverrouiller » les marchés européens dominés par les géants du numérique et de l’IA.

Session Les Economistes atterrés, conçue par Dominique Redor, Professeur Emérite université Gustave Eiffel, chercheur associé au CEET (CNAM), membre des E.A

Intervenants

  • Stefanie Buzmaniuk, Directrice de la Recherche à la Fondation Robert Schuman
  • David Cayla, Maître de conférences, Université d'Angers, membre des E.A.
  • El-Mouhoub Mouhoud,, Président de l'Université Paris Dauphine-PSL, Professeur d'économie, membre du Cercle des économistes
  • Dominique Redor, Professeur émérite Université Gustave Eiffel, chercheur associé au CEET (CNAM), membre des E.A.
  • Moderateurs

  • Vincent Lequeux, Chef d'édition à touteleurope.eu
  • Replay

    Événements

     

    9 mai 2026 au 9 mai 2026

    9 mai 2026 au 9 mai 2026

    Cinq ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale, dans un climat de guerre froide naissante, Robert Schuman, alors ministre des Affaires étrangères, propose de placer les productions franco-allemandes de charbon et d'acier sous une autorité commune pour sceller la réconciliation européenne. Cette mise en commun rend toute nouvelle guerre matériellement impossible et jette les bases concrètes d'une solidarité économique destinée à s'élargir en une véritable communauté européenne pour transformer les anciens moteurs de l'industrie de l'armement en instruments de paix et de prospérité durable pour le continent. La Déclaration du 9 mai 1950 est considérée comme l'acte fondateur de la construction européenne et le premier jalon de l'actuelle Union européenne.