Elections législatives en Slovaquie, 12 juin 2010

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Elections législatives en Slovaquie, 12 juin 2010

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Le 12 juin prochain, les Slovaques renouvelleront les 350 membres du Conseil national de la République, Chambre unique du Parlement. 2 401 candidats issus de 18 partis et mouvements politiques participeront au scrutin. 7 900 prisonniers pourront y participer pour la première fois ; auparavant, ils n'étaient autorisés à voter que pour le seul scrutin présidentiel. Enfin, les 2 millions de Slovaques résidant à l'étranger (la majorité vivant au Royaume-Uni) pourront remplir leur devoir citoyen par correspondance. Il y a 4 ans, 3 427 d'entre eux avaient voté.

Le système politique slovaque

Le Conseil national de la République comprend 150 membres élus pour 4 ans au scrutin proportionnel. Afin de pouvoir se présenter aux élections, tout parti ou mouvement doit rédiger une déclaration certifiant qu'il réunit au moins 10 000 adhérents. Si ses effectifs sont inférieurs, il est néanmoins possible pour un parti de déposer une pétition de soutien contenant un nombre de signatures lui permettant d'atteindre ce chiffre. Le dépôt d'une caution de 16 500 € est également obligatoire pour chaque liste.

Tout parti politique doit recueillir au moins 5% des suffrages exprimés pour être représenté au Parlement, une coalition de 2 ou 3 partis au minimum 7% (10% si elle réunit 4 partis ou plus).

6 partis politiques sont actuellement représentés au Conseil national de la République :

- Direction-Démocratie sociale (SMER-SD), parti social-démocrate créé le 29 octobre 1999 et dirigé par le Premier ministre sortant, Robert Fico, possède 50 sièges ;

- l'Union démocratique et chrétienne-Parti démocratique (SDKU-DS), dirigé par Iveta Radicova, compte 31 députés ;

- le Parti national (SNS), dirigé par Jan Slota et membre de la coalition gouvernementale sortante, possède 20 sièges ;

- le Parti de la coalition hongroise (SMK), présidé par Pal Csaky, compte 20 députés ;

- le Mouvement pour une Slovaquie démocratique (LU-HZDS), dirigé par l'ancien Premier ministre (1993-1998) Vladimir Meciar et membre de la coalition gouvernementale sortante, possède 15 sièges ;

- le Mouvement chrétien-démocrate (KDH), créé en février 1990 et dirigé par Pavol Hrusovsky, compte 14 députés.

La domination de Robert Fico

Premier ministre sortant, Robert Fico est indéniablement l'homme fort de la politique slovaque. Arrivé au pouvoir le 17 juin 2006, le Chef du gouvernement jouit d'une forte popularité auprès de ses concitoyens. En dépit de ce qu'il peut en dire, le leader de SMER-SD n'a pas, lorsqu'il a pris les rênes du pays, modifié la structure économique du pays ni n'est revenu sur la plupart des réformes mises en place par son prédécesseur Mikulas Dzurinda (SDKU), ancien Premier ministre entre 1998 et 2006.

Le taux de croissance du PIB slovaque était de -5% en 2009 et devrait, selon les analystes, redevenir positif et s'élever à 2% cette année. En 2007, la Slovaquie avait obtenu la plus forte croissance de l'Union européenne avec 10,4%. Le PIB par habitant représente 63,5% de la moyenne européenne ; il est le plus faible de la zone euro. Le chômage touchait 14,2% de la population active fin février 2010, soit le 2e taux le plus élevé derrière l'Espagne (19%) et devant l'Irlande (13,2%). La Slovaquie est par ailleurs parmi les membres de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) le pays qui a connu ces derniers mois la plus forte hausse du taux de personnes sans emploi (+ 4,1%). Enfin, les investissements étrangers ont beaucoup baissé en 2009. Ils se sont élevés à 244,4 millions € et ont permis de créer 4 450 emplois (par comparaison, ils atteignaient 1 277 millions en 2007 où ils ont créé 16 852 emplois).

Pour atténuer les effets de la crise économique internationale, Robert Fico a augmenté les dépenses sociales de l'Etat, aggravant ainsi de façon importante le déficit budgétaire. En 2009, la Slovaquie a vu pour la première fois son déficit budgétaire dépasser les 3% du PIB autorisés par le Pacte de stabilité et de croissance et s'élever à 6,3%. "La Slovaquie va être parmi le faible nombre de pays qui vont améliorer leurs finances publiques cette année" a déclaré Robert Fico qui affirme également que le déficit budgétaire sera ramené au-dessous des 3% du PIB d'ici à 2012. Le Premier ministre aime à rappeler que malgré la crise, il est parvenu à ne pas geler les salaires ni augmenter les impôts. Il s'enorgueillit de l'adoption de la monnaie unique par son pays le 1er janvier 2009. Robert Fico a d'ailleurs déclaré qu'il souhaitait que Jan Pociatek, ancien homme d'affaires, ministre des Finances et architecte de l'entrée de la Slovaquie dans la zone euro, conserve son poste après les élections législatives du 12 juin prochain.

L'un des problèmes de la Slovaquie est que la plupart de ses investissements se font dans un nombre réduit de secteurs économiques et seulement dans quelques régions du pays. Ainsi, le PIB de la région de Bratislava représente 148,7% de la moyenne européenne, le taux de chômage y est de 4,6%, alors que dans la région de Presov, ce dernier atteint 18,1% avec un PIB représentant seulement 34,7% de la moyenne des 27 comme dans la région de Banska-Bystrica où le chômage s'élève à 21,1% et où le PIB représente 46,9% de la moyenne européenne.

Durant les deux premières années de son mandat, Robert Fico a supprimé certaines des mesures mises en place par son prédécesseur Mikulas Dzurinda comme le ticket modérateur obligatoire pour toute visite chez le médecin, les séjours à l'hôpital et l'achat de médicaments. Il a également révisé le code du travail dans un sens moins libéral. Robert Fico a enfin réorienté la politique étrangère de la Slovaquie, s'éloignant des Etats-Unis en s'opposant au bouclier antimissile que les Etats-Unis souhaitent implanter dans la partie orientale de l'Europe et en retirant le contingent slovaque présent en Irak. Sous son mandat, la Slovaquie est également entrée dans l'espace Schengen.

Le programme de SMER-SD prévoit une revalorisation annuelle du salaire minimum et l'établissement d'une allocation spéciale de fin d'année pour les retraités qui pourrait devenir un 13e mois de pension. Robert Fico, qui veut accroître la solidarité au moyen du système fiscal, ne souhaite pas revenir sur l'impôt à taux unique qui porte à la fois sur le revenu, sur les sociétés et sur la TVA, fixé à 19%, mais il n'a pas exclu la mise en place d'un impôt progressif sur le revenu pour les personnes qui perçoivent un salaire égal ou supérieur à 3 000 ou 4 000 € mensuels. Il souhaite poursuivre son action économique en faveur d'une reprise du contrôle par l'Etat du patrimoine industriel stratégique du pays. Robert Fico mène campagne en répétant que si le SDKU-DS revient au pouvoir, ce parti dérégulera l'économie et privatisera les entreprises nationales, ce qui contribuera, selon lui, à affaiblir l'Etat et les intérêts slovaques. Il affirme également que la principale formation d'opposition supprimera la loi sur l'établissement du slovaque comme langue d'Etat votée en 2009 et construira une deuxième université hongroise en Slovaquie.

La principale question que se posent les observateurs est la suivante : avec qui gouvernera Robert Fico ?

"Le Parti national slovaque a peu de chance de rester au gouvernement" souligne Pavel Haulik, sociologue à l'institut d'opinion MVK. En outre, les relations entre Robert Fico et Vladimir Meciar ne sont pas des meilleures ; le résultat du Mouvement pour une Slovaquie démocratique (LU-HZDS) sera essentiel pour une éventuelle participation de celui-ci au prochain gouvernement. Beaucoup d'analystes estiment que la future coalition gouvernementale ne comptera en dehors de SMER-SD qu'un seul autre parti. Certains analystes politiques croient en une alliance SMER-SD/Mouvement chrétien-démocrate (KDH), d'autres considèrent la possibilité d'une coalition rassemblant SMER-SD, KDH et le parti représentant les minorités ethniques Most-Hid (Pont).

La victoire du SMER-SD le 12 juin prochain semble faire peu de doute. Mais, depuis peu, et pour la première fois, la question se pose de savoir si le Premier ministre sortant ne pourrait être empêché de former un gouvernement, faute de parvenir à rassembler sous sa bannière et à proposer une ligne d'action cohérente. Robert Fico peut au moins se réjouir de la décision prise par le Mouvement pour la démocratie (HZD), ancien parti du Président de la République, Ivan Gasparovic, fondée en 2002 et dirigée par Jozef Grapa, qui a choisi, en novembre 2009, de mettre fin à son existence et de fusionner avec SMER-SD.

L'opposition peut-elle gagner ?

Il y a quelques mois, le leader de l'Union démocratique et chrétienne-Parti démocratique (SDKU-DS), Mikulas Dzurinda, annonçait son départ de la tête du parti. "Je prends cette décision parce que je veux que la campagne électorale se concentre sur les gens, sur les programmes et sur ce que Robert Fico et son gouvernement ont réalisé" a déclaré l'ancien Premier ministre. Deux personnes étaient candidates à sa succession : Ivan Miklos, ancien ministre des Finances, et Iveta Radicova, ancienne ministre du Travail et candidate malheureuse à l'élection présidentielle des 21 mars et 4 avril 2009 (elle a recueilli 44,46% des suffrages au 2e tour de scrutin pour 55,53% au Chef de l'Etat sortant Ivan Gasparovic). Cette dernière, plus populaire, a été élue à la tête du SDKU-DS alors que Mikulas Dzurinda soutenait son adversaire.

Le 27 mars dernier, le SDKU-DS a présenté un programme proposant 140 solutions. La première partie du texte sera, en cas de victoire du parti aux élections législatives, mise en oeuvre durant les 1 000 premiers jours du gouvernement, le reste durant la législature.

Mikulas Dzurinda avait, plusieurs fois, affirmé sa volonté de voir les partis d'opposition se réunir dans la perspective des élections législatives. A la fin de l'année 2009, il avait appelé à l'organisation d'un meeting réunissant les 7 partis d'opposition du pays, représentés ou non au Parlement, afin de créer une coalition contre le SMER-SD et Robert Fico. Ces efforts tardifs seront-ils suffisants pour que son souhait se concrétise ?

La victoire de la Fidesz en Hongrie a-t-elle affecté la stratégie des partis représentant la minorité hongroise ?

La victoire de l'Alliance des jeunes démocrates (FIDESZ) de Viktor Orban aux élections législatives en Hongrie les 11 et 25 avril derniers n'est pas sans avoir provoqué certaines réactions dans la Slovaquie voisine.

Le Parti de la coalition hongroise (SMK) se bat fermement contre la loi sur l'établissement du slovaque comme langue d'Etat votée en 2009 par le SMER-SD qui oblige toute personne ou organisme à utiliser exclusivement le slovaque dans les communications n'étant pas d'ordre privé. "Notre priorité est d'empêcher le Parti national slovaque d'entrer au gouvernement" a déclaré Pal Csaky, leader du SMK. Il a indiqué que, pour lui, la meilleure des coalitions gouvernementales serait celle qui rassemblerait l'Union démocratique et chrétienne-Parti démocratique (SDKU-DS), le Mouvement chrétien-démocrate (KDH) et son parti.

Fondé récemment par des membres du SMK qui refusé la façon de diriger de Pal Csaky, Most-Hid est présidé par Bela Burgar. Dans la perspective des élections législatives, il a entamé des négociations avec le SDKU-DS ainsi qu'avec le nouveau parti, Liberté et solidarité (SaS) avec laquelle Most-Hid voudrait coopérer. "Je parle de programme, pas de coalition. Je pense que Liberté et solidarité pourrait ne pas être représenté au Parlement et qu'il serait dommage de perdre ces votes" a déclaré Bela Burgar.

Les autres partis

Le Parti national slovaque (SNS) de Jan Slota n'hésite pas à jouer la carte hongroise et à effrayer la population après la victoire de la FIDESZ en Hongrie. Il veut faire de la contestation de la validité des décrets Benes une offense criminelle. Les décrets Benes (du nom de l'ancien président de la Tchécoslovaquie Edvard Benes qui fut élu en 1935, dirigea le gouvernement tchécoslovaque en exil de 1938 à 1945 et démissionna en 1948 à la suite du coup d'Etat communiste) sont en fait 4 documents datant de 1945 et concernant les Allemands des Sudètes et les Hongrois et stipulant "l'administration nationale des biens des Allemands, Hongrois et traîtres" (19 mai), "la punition des criminels nazis et collaborateurs" (19 juin), "la privation des Allemands et des Hongrois de la citoyenneté tchécoslovaque" (2 août) et "la confiscation des biens ennemis" (25 octobre). Concrètement, par ces décrets, environ 3 millions d'Allemands et 100 000 Hongrois vivant dans les Sudètes ont été expulsés et dépossédés de tous leurs biens à la fin de la Deuxième Guerre mondiale. Le SNS souhaite "résoudre le problème tzigane" en faisant travailler les personnes depuis longtemps au chômage 50 heures par mois pour la commune dans laquelle elles résident. Il est favorable au rétablissement de la peine de mort et désire fusionner le ministère de l'Agriculture avec celui de l'Environnement et le ministère de la Défense avec celui de l'Intérieur.

Autre partenaire de Robert Fico au gouvernement, le Mouvement pour une Slovaquie démocratique (LU-HZDS) de Vladimir Meciar entretient des rapports tendus avec le SNS. L'ancien Premier ministre slovaque affirme que le LU-HZDS atteindra les 10% des suffrages et qu'ainsi, avec le SMER-SD, ils pourront se passer du SNS pour former une coalition. "Nous nous sentons comme une future mariée" a-t-il souligné. Selon Vladimir Meciar, les forces d'opposition sont incapables de s'unir comme elles l'ont fait en 1998 lorsqu'elles ont mis un terme au gouvernement qu'il dirigeait à l'époque. S'il bénéficie du soutien de nombreuses personnes âgées, le LU-HZDS est cependant vu comme le parti d'un seul homme dont la popularité est d'ailleurs déclinante. Cette personnalisation l'empêche de se développer et met son avenir en péril.

Candidat du Mouvement chrétien-démocrate (KDH) au poste de Chef du gouvernement, l'ancien Commissaire européen à l'Education, la Culture et la Jeunesse (2004-2009), Jan Figel, souhaite voir son parti figurer dans les trois premiers aux élections. Il est persuadé qu'ensemble, le SDKU-DS et son parti peuvent recueillir davantage de suffrages que SMER-SD. Pavel Haulik, sociologue de l'institut d'opinion MVK, estime que le KDH pourrait même obtenir un meilleur résultat que le SDKU-DS.

Liberté et solidarité (SaS), créé par Richard Sulik, auteur de la réforme fiscale slovaque, n'envisage pas de coopération avec SMER-SD. "Nous voyons en Direction-Démocratie sociale un parti responsable du déclin moral et économique de la Slovaquie et nous ne voulons pas travailler avec une telle formation" a-t-il déclaré. A l'issue des élections régionales des 14 et 28 novembre derniers (où le SaS avait recueilli 5,87% des suffrages), celui-ci s'était dit prêt à collaborer avec Robert Fico mais en aucun cas avec le SNS. "Si l'opposition refuse de coopérer avec Robert Fico, elle devra porter la responsabilité de l'alliance de Direction-Démocratie sociale avec le Parti national slovaque" avait-il souligné.

Liberté et solidarité a publié son programme électoral, un manifeste de 120 idées, pour une meilleure vie en Slovaquie, centré sur la défense des libertés et sur la responsabilité individuelle ainsi que sur le renforcement de la solidarité. Le système de santé et de sécurité sociale et les pensions de retraite constituent les priorités du parti qui a assuré que toutes les mesures qu'il proposait étaient financées. "L'Etat doit garantir à tout citoyen une subsistance minimum et les soins élémentaires" peut-on lire dans son manifeste. Le SaS met également l'accent sur la dette publique du pays (qui s'élève à 11 300 € par personne contre 7 300 € en 2008) et propose l'établissement d'une règle constitutionnelle pour réduire les déficits.

Au cours de l'année 2009, les Slovaques ont été appelés trois fois aux urnes: pour l'élection présidentielle (21 mars et 4 avril) qui a vu la réélection du Président Ivan Gasparovic, candidat soutenu par le Premier ministre Robert Fico ; pour le scrutin européen (6 juin) largement remporté par SMER-SD avec 32,02% des suffrages contre 16,99% au SDKU-DS, et pour les élections régionales des 14 et 28 novembre où SMER-SD s'est imposé en remportant 7 des 8 provinces que compte le pays (seule celle de Bratislava lui a échappé).

Néanmoins, les scrutins européen et régional ont enregistré une trop faible participation (respectivement 19,64% le 6 juin 2009 ; 22,9% au premier tour des régionales et 18,3% au deuxième tour) pour être véritablement significatifs.

Selon la dernière enquête d'opinion réalisée par l'institut Median SK et publiée en avril, Direction-Démocratie sociale (SMER-SD arriverait en tête des élections le 12 juin avec 44% des suffrages, devant l'Union démocratique et chrétienne-Parti démocratique (SDKU-DS) et le Mouvement chrétien-démocrate –KDH) qui recueilleraient chacun 13,1% des voix, le Parti national slovaque (SNS) 7% et le Mouvement pour une Slovaquie démocratique (LU-HZDS), 6,1%. Le SaS, le SMK et Most-Hid recueillent respectivement 4,3%, 3,9% et 2,3% des suffrages et n'entreraient donc pas au Parlement.

En outre, selon un sondage réalisé par Polis Slovakia et l'agence Sita, 42,8% des Slovaques estiment que le Premier ministre Robert Fico a de grandes chances de conserver son poste à la tête du gouvernement. Seuls 19,1% des personnes interrogées pensent qu'Iveta Radicova pourrait le remplacer à l'issue du scrutin du 12 juin prochain tandis que 17,1% voient le leader chrétien-démocrate, Jan Figel, succéder à Robert Fico.

Source : Office national de la statistique slovaque

Elections législatives en Slovaquie, 12 juin 2010

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